|
La
tarambouka
par Ventzislav,15 ans
|
|

|
Tarambouka
(tambour)
|
|
Région
de Petritch
|
|
vers
1900
|
|
Caisse : cuivre
Membrane : peau de chevreau
|
|
Lo
(corps) : 47 cm
D (membrane) : 23 cm
|
|
Lycée
privé de langues étrangères Alexandre
Dumas, Bulgarie
|
|
|
|
|
|
Ma première rencontre
avec la tarambouka a eu lieu au théâtre. Une troupe jouait une ronde
dynamique. Soudain, j'ai entendu des coups marquant le rythme qui
ont réveillé en moi des souvenirs oubliés. Des couleurs vives, des
voix étranges et des arômes suaves sortaient de l'oubli pour dessiner
la féerie d'une fête exotique.
C'était en Inde. Nous étions invités à une noce. Un très jeune musicien
jouait d'un instrument bizarre ressemblant un peu à celui qui produisait
les sons rythmiques au théâtre bulgare. Le jeune homme portait une
longue tunique blanche. Ses mains habiles tapaient rapidement sur
l'instrument avec légèreté.
C'est ce souvenir qui a suscité en moi le désir de connaître de
plus près cet instrument bulgare qu'on appelle tarambouka. J'ai
appris que c'était un instrument de la famille des membranophones.
Il joue toujours en compagnie d'autres instruments populaires. Ses
sons sont doux et sourds. La tarambouka donne le rythme à la mélodie.
Elle vous remplit le coeur de joie et vous donne envie de danser.
Elle crée une atmosphère de fête. C'est un instrument dont on entend
la voix aux fêtes et aux veillées.
J'étais bien intéressé par le fait que la tarambouka
a une origine orientale. Cela me fait penser qu'elle a une parenté
avec l'instrument indien et qu'elle jette peut-être un pont
entre deux cultures si différentes ?
|
 |
|
|