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les cordophones

La darbouka
par Mzoughi

le darbouka
fiche technique
Darbouka
Ste Agathe de Lotbinière, Québec
1984
Céramique, poterie de grès, peau de vache, babiche
34,8 x 27,9 cm
Musée canadien des civilisations,
Canada

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La Darbourka ou Derbakka est un instrument à percussion, appelée communément tambour arabe.

Elle est très répandue dans les pays arabes mais surtout dans les pays du Maghreb c’est-à-dire de l’Afrique du Nord. Son aspect varie considérablement d’un type à l’autre et d’une région à une autre. Il se présente sous la forme d’une cruche de terre glaise ou de céramique sans fond et souvent richement ornée de dessins de fleurs ou de formes géométriques. Elle est recouverte d’une membrane en peau très tendu ou peu tendu selon la force du son que l’on désire produire. Pour produire ce son, on agit par un jeu subtil de la paume et des dix doigts sur la membrane.

La Darbouka est à la fois un instrument de musique populaire et un instrument de musique savante. Sa popularité au Moyen-Orient est telle qu’on en retrouve un ou plusieurs dans chaque maison ou famille et où la moindre occasion, la moindre bonne nouvelle est prétexte aux accents sourds de cet instrument. Lorsqu’elle est intégrée à l’orchestre traditionnel arabe dit Takht, la Darbouka est appelée « Table ». Au sein de l’orchestre cet instrument s’est substitué depuis près d’un siècle aux naqqarât qui sont de petites timbales en cuivre qui se jouent par paires.

De nos jours, on en retrouve de toutes sortes et de toutes tailles, de la petite Darbouka de 10 cm pour amuser les petits à la Darbouka d’orchestre moderne dont la membrane est en plexiglass, en passant par la Darbouka traditionnelle en céramique et dont la membrane est en peau de mouton.


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