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« Very
deep is the well of the past. Should we not call it bottomless? »
(Le puits du passé est très profond. Ne devrions-nous
pas dire qu’il est sans fond ?)
(Thomas Mann, Joseph and His Brothers (Joseph et ses frères),
New York, Alfred A. Knopf, 1966 : 3)
La culture est comme un oignon, pelure sur pelure. La tradition,
un mot latin signifiant « ce qui est transmis »,
porte souvent avec elle divers éléments de ces pelures.
Tel est le cas pour la Saint-Valentin. Même dans la pratique
contemporaine, nous pouvons reconnaître l’écho
du « puits du passé », l’écho du
saint martyr romain qui a donné son nom à cette journée,
l’écho des fêtes courtisanes romaines et l’écho
des récits enchanteurs de l’amour.
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