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À la fin de la guerre, il y eut en Europe 250.000 réfugiés juifs déplacés, parmi lesquels on comptait beaucoup d'orphelins de guerre. Or ces survivants n'eurent guère de choix sur le plan de l'immigration. La plupart n'avaient nulle part où aller et peu de pays étaient prêts à les accueillir.
Malgré la crise des réfugiés, les pays occidentaux mettaient beaucoup de temps à modifier les politiques restrictives d'immigration auxquelles ils avaient souscrit en temps de guerre. Les conventions canadiennes reflétaient la vision dépassée d'un pays agricole et on les appliquait pour garder à distance les groupes d'immigrants indésirables ou "de races non assimilables ". suivant... » |
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