Le Musée d’anthropologie de Vancouver est situé sur la côte ouest canadienne, en bordure de l’océan Pacifique, en Colombie-Britannique. Ce musée renferme des merveilles et il faut que tu viennes nous découvrir. C’est l’endroit rêvé pour comprendre les Premières nations et les autres cultures qui peuplent le Canada.
Le Musée d’anthropologie de Vancouver est situé sur la côte ouest canadienne, en bordure de l’océan Pacifique, en Colombie-Britannique. Ce musée renferme des merveilles et il faut que tu viennes nous découvrir. C’est l’endroit rêvé pour comprendre les Premières nations et les autres cultures qui peuplent le Canada.

© 1997, Réseau canadien d'information sur le patrimoine. Tous droits réservés.

Musée d'Anthropologie

Le Musée d'Anthropologie de Vancouver

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Le Musée d'anthropologie de l'UBC

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Cette partie de l’exposition virtuelle porte sur le Projet de reconstitution d’images du musée. Au moyen de la photographie à infrarouge, des peintures anciennes sur des objets de la côte ouest, voilées et obscurcies par le temps, sont de nouveau visibles. Non seulement le projet a-t-il permis de mieux connaître le passé, mais il donne aussi aux artistes contemporains accès à un tout nouveau monde d’images et de motifs oubliés.
Cette partie de l’exposition virtuelle porte sur le Projet de reconstitution d’images du musée. Au moyen de la photographie à infrarouge, des peintures anciennes sur des objets de la côte ouest, voilées et obscurcies par le temps, sont de nouveau visibles. Non seulement le projet a-t-il permis de mieux connaître le passé, mais il donne aussi aux artistes contemporains accès à un tout nouveau monde d’images et de motifs oubliés.

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Exposition

Exposition Images en métamorphose (Transforming Images)

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Le Musée d'anthropologie de l'UBC

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Le Projet de reconstitution d'images du Musée d'anthropologie, qui a d'ailleurs été primé, réunit sur support photographique des artefacts peints se trouvant dans des musées et des collections privées partout dans le monde.
Le Projet de reconstitution d'images du Musée d'anthropologie, qui a d'ailleurs été primé, réunit sur support photographique des artefacts peints se trouvant dans des musées et des collections privées partout dans le monde.

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À une époque plus rapprochée, les maîtres sculpteurs comme l’artiste haïda Tahaygen (Charles Edenshaw, 1839-1920) et l’artiste kwakwaka’wakw Heyhlamas (Willie Seaweed, 1873-1967) étaient formés à tous les aspects de leur art par des maîtres, souvent leur père ou un oncle.

Il arrivait fréquemment qu’on choisisse un enfant pour le former. On lui enseignait les aspects techniques de la sculpture et de la peinture. On lui transmettait aussi les connaissances spirituelles et sociales dont l’art est une expression.

Aujourd’hui encore, ce type d’apprentissage reste le moyen privilégié de formation de certains artistes .
À une époque plus rapprochée, les maîtres sculpteurs comme l’artiste haïda Tahaygen (Charles Edenshaw, 1839-1920) et l’artiste kwakwaka’wakw Heyhlamas (Willie Seaweed, 1873-1967) étaient formés à tous les aspects de leur art par des maîtres, souvent leur père ou un oncle.

Il arrivait fréquemment qu’on choisisse un enfant pour le former. On lui enseignait les aspects techniques de la sculpture et de la peinture. On lui transmettait aussi les connaissances spirituelles et sociales dont l’art est une expression.

Aujourd’hui encore, ce type d’apprentissage reste le moyen privilégié de formation de certains artistes .

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Lorsque nous regardons des peintures comme celles-ci – peintures des XVIIIe et XIXe siècles de la partie nord de la côte ouest –, nous les regardons avec nos yeux, c’est-à-dire les yeux d’étrangers.

Ces peintures sont l’expression d’autres temps et d’autres lieux. Ce sont des motifs dont la poésie nous intrigue, dont la signification profonde reste empreinte de mystère.

Pouvons-nous en arriver à comprendre ces peintures ? Pouvons-nous saisir leurs divers niveaux de signification ? Pouvons-nous voir le processus artistique grâce auquel l’artiste d’une autre époque a créé sesœuvres ?
Lorsque nous regardons des peintures comme celles-ci – peintures des XVIIIe et XIXe siècles de la partie nord de la côte ouest –, nous les regardons avec nos yeux, c’est-à-dire les yeux d’étrangers.

Ces peintures sont l’expression d’autres temps et d’autres lieux. Ce sont des motifs dont la poésie nous intrigue, dont la signification profonde reste empreinte de mystère.

Pouvons-nous en arriver à comprendre ces peintures ? Pouvons-nous saisir leurs divers niveaux de signification ? Pouvons-nous voir le processus artistique grâce auquel l’artiste d’une autre époque a créé sesœuvres ?

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Peinture

Cette peinture se trouve sur une façade de maison tsimshiane. La peinture a été complétée au Musée d'anthropologie et envoyée au Musée canadien des civilisations où elle fait partie de l'exposition permanente.

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Le Musée d'anthropologie de l'UBC

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Entre 1870 et 1930, les musées d’Amérique du Nord et d’Europe ont acquis des milliers d’artefacts provenant de la côte ouest.

Beaucoup des objets de la côte ouest que l’on retrouve dans les musées aujourd’hui ont été achetés ou troqués. Il faut aussi se rappeler que certains ont même été volés ou enlevés à leurs propriétaires par des moyens jugés non éthiques et, parfois, illégaux.

Des coffres et des boîtes, des mâts totémiques et des masques, des hochets, des bijoux et d’autres artefacts ont été expédiés en grand nombre hors des collectivités des Premières nations. Les musées partout dans le monde cherchaient à acquérir ces objets parce qu’ils croyaient que les citoyens et les collectivités des Premières nations étaient voués à disparaître, soit par la maladie, soit par l’assimilation. On s’est donc rué sur des objets que l’on croyait à tort être les derniers vestiges d’une culture vouée à la mort.
Entre 1870 et 1930, les musées d’Amérique du Nord et d’Europe ont acquis des milliers d’artefacts provenant de la côte ouest.

Beaucoup des objets de la côte ouest que l’on retrouve dans les musées aujourd’hui ont été achetés ou troqués. Il faut aussi se rappeler que certains ont même été volés ou enlevés à leurs propriétaires par des moyens jugés non éthiques et, parfois, illégaux.

Des coffres et des boîtes, des mâts totémiques et des masques, des hochets, des bijoux et d’autres artefacts ont été expédiés en grand nombre hors des collectivités des Premières nations. Les musées partout dans le monde cherchaient à acquérir ces objets parce qu’ils croyaient que les citoyens et les collectivités des Premières nations étaient voués à disparaître, soit par la maladie, soit par l’assimilation. On s’est donc rué sur des objets que l’on croyait à tort être les derniers vestiges d’une culture vouée à la mort.

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Totems dans la grande galerie

Mâts haïdas et tsimshians

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Le Musée d'anthropologie de l'UBC

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Objectifs d'apprentissage

L'apprenant va :

  • décrire le Musée d’anthropologie de Vancouver, au Canada, de même que son projet de reconstitution d’images;
  • décrire l’histoire de l’art haïda et la collection du musée;
  • expliquer l’importance de l’art dans la culture haïda, et réfléchir au lien entre l’art et la fonction.

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