Nom de l’espèce : virus de la rubéole faisant partie de la famille des Togaviridae

Nom de la maladie : rubéole

Historique de la maladie

Passé : la rubéole a été décrite pour la première fois dans les années 1800 en Allemagne. Une épidémie de rubéole a été enregistrée aux États-Unis en 1964-1965. Lors de cette épidémie, 30 000 fœtus moururent et plus de 20 000 enfants naquirent avec des problèmes cardiaques, des retards mentaux ou un défaut de la vision ou de l’ouïe. Les campagnes de vaccination massive commencèrent en 1968.

Présent : en 1998 au Canada, 168 cas de rubéole ont été enregistrés.

Mode d’action du microbe : le microbe se multiplie dans le système respiratoire. Il peut ensuite se rendre dans la peau en passant par le sang ou les ganglions lymphatiques Pour en lire plus

Nom de l’espèce : virus de la rubéole faisant partie de la famille des Togaviridae

Nom de la maladie : rubéole

Historique de la maladie

Passé : la rubéole a été décrite pour la première fois dans les années 1800 en Allemagne. Une épidémie de rubéole a été enregistrée aux États-Unis en 1964-1965. Lors de cette épidémie, 30 000 fœtus moururent et plus de 20 000 enfants naquirent avec des problèmes cardiaques, des retards mentaux ou un défaut de la vision ou de l’ouïe. Les campagnes de vaccination massive commencèrent en 1968.

Présent : en 1998 au Canada, 168 cas de rubéole ont été enregistrés.

Mode d’action du microbe : le microbe se multiplie dans le système respiratoire. Il peut ensuite se rendre dans la peau en passant par le sang ou les ganglions lymphatiques.

Symptômes de la maladie : de petites taches rouges, de la fièvre et éventuellement des malaises aux jointures (doigts, poignets et genoux).

Période d’incubation : entre douze et vingt-trois jours

Période de transmissibilité : la période de transmissibilité est d’une semaine avant et jusqu’à quatre jours après l’apparition des éruptions cutanées.

Réservoir : les humains

Propagation : cette maladie est contagieuse. Le virus se propage dans les gouttelettes de salive émises par les personnes infectées.

Traitement de la maladie : aucun traitement n’existe, car la rubéole est une infection légère.

Distribution de l’espèce : partout à travers le monde

Prévention : vaccin

Vaccin : le vaccin de la rubéole consiste en un virus atténué. Ce vaccin est combiné aux vaccins de la rougeole et des oreillons dans un vaccin appelé RRO. Les injections de cette immunisation sont effectuées chez le jeune enfant, à douze et dix-huit mois. Une protection de 99 % contre la rubéole est constatée chez les individus ayant reçu les deux doses recommandées de vaccin.

Autre : quand la rubéole apparaît dans les stades précoces de la grossesse, de graves problèmes congénitaux peuvent être observés chez l’enfant, le fœtus pouvant même mourir. Toutes les femmes qui désirent avoir des enfants devraient vérifier leur immunisation contre la rubéole. Aux États-Unis, moins de dix cas de rubéole congénitale sont enregistrés par année.


© Robert Alain, SME, INRS-Institut Armand-Frappier

Virus de la rubéole

Photo : Robert Alain

© Robert Alain, SME, INRS-Institut Armand-Frappier


Nom de l’espèce : le virus de la variole appartient à la famille des Poxviridae.

Nom de la maladie : variole

Historique de la maladie

Passé : lors de la colonisation de l’Amérique, les Européens ont amené avec eux plusieurs maladies inconnues des Aborigènes, dont la variole. Celle-ci était à cette époque l’une des maladies les plus répandues. Très meurtrières pour les Aborigènes, ces maladies diminuèrent leur résistance face aux Européens. En 1966, l’Organisation mondiale de la santé (l’OMS) entama une campagne de vaccination à l’échelle de la planète qui éradiqua la maladie onze ans plus tard en 1977. Un accident de laboratoire causa cependant la mort d’une personne en 1978.

Présent : la variole n’existe plus que dans certains laboratoires du monde qui continuent d’étudier le terrible virus. Pour en lire plus

Nom de l’espèce : le virus de la variole appartient à la famille des Poxviridae.

Nom de la maladie : variole

Historique de la maladie

Passé : lors de la colonisation de l’Amérique, les Européens ont amené avec eux plusieurs maladies inconnues des Aborigènes, dont la variole. Celle-ci était à cette époque l’une des maladies les plus répandues. Très meurtrières pour les Aborigènes, ces maladies diminuèrent leur résistance face aux Européens. En 1966, l’Organisation mondiale de la santé (l’OMS) entama une campagne de vaccination à l’échelle de la planète qui éradiqua la maladie onze ans plus tard en 1977. Un accident de laboratoire causa cependant la mort d’une personne en 1978.

Présent : la variole n’existe plus que dans certains laboratoires du monde qui continuent d’étudier le terrible virus.

Symptômes de la maladie : la variole est une maladie virale qui provoque de fortes éruptions cutanées sous forme de pustules. D’autres symptômes peuvent être observés, comme la fièvre, des maux de tête, des douleurs au dos et occasionnellement des douleurs abdominales et des vomissements.

Période d’incubation : la période d’incubation varie entre sept et dix-neuf jours.

Période de transmissibilité : la période de transmissibilité débute avec les premières lésions et dure jusqu’à la disparition des dernières croûtes (approximativement trois semaines).

Propagation : d’humain à humain par l’air ambiant

Réservoir : le seul réservoir de cette maladie était les humains. Aujourd'hui, les dernières souches sont conservées dans des congélateurs sous haute sécurité.

Distribution de l’espèce : l’espèce était répandue à travers le monde. Cependant, aucun cas de variole n’a été répertorié depuis 1977.

Vaccin : Jenner a produit le vaccin contre la variole en 1798. Une immunisation massive avec le virus de la vaccine (virus similaire existant chez les bovins, mais n’infectant pas les humains) a permis d’éradiquer la variole.

Autres : il existe deux types de variole : la variole mineure et la variole majeure. La variole mineure est associée à un taux de mortalité de moins de 1 %; la variole majeure, à un taux de mortalité de 20 à 40 %, ou plus.


© Musée Armand-Frappier, 2008. Tous droits réservés.

Virus de la variole

Photo : Robert Alain

© Robert Alain, SME, INRS-Institut Armand-Frappier


Nom de l’espèce : le papillomavirus humain (HPV) faisant partie de la famille des Papovaviridae.

Nom de la maladie : verrue

Historique de la maladie

Mode d’action du micro-organisme : les virus attaquent la peau en se propageant par contacts directs.

Symptômes de la maladie : lésions de la peau (verrue)

Période d’incubation : en moyenne de deux à trois mois

Période de transmissibilité : inconnue, mais probablement aussi longtemps que la lésion persiste.

Réservoir : les humains

Propagation : la transmission s’effectue généralement par contact direct.

Découvreur de l’espèce :

Traitement de la maladie : les verrues vont généralement régresser d’elles-mêmes à l’intérieur de quelques mois ou de quelques Pour en lire plus

Nom de l’espèce : le papillomavirus humain (HPV) faisant partie de la famille des Papovaviridae.

Nom de la maladie : verrue

Historique de la maladie

Mode d’action du micro-organisme : les virus attaquent la peau en se propageant par contacts directs.

Symptômes de la maladie : lésions de la peau (verrue)

Période d’incubation : en moyenne de deux à trois mois

Période de transmissibilité : inconnue, mais probablement aussi longtemps que la lésion persiste.

Réservoir : les humains

Propagation : la transmission s’effectue généralement par contact direct.

Découvreur de l’espèce :

Traitement de la maladie : les verrues vont généralement régresser d’elles-mêmes à l’intérieur de quelques mois ou de quelques années. Un traitement à l’azote liquide ou au rayon laser peut aussi être effectué. Il existe par ailleurs un traitement par un médicament, le podophyllum, appliqué directement sur la verrue.

Distribution de l’espèce : partout à travers le monde

Prévention : éviter les contacts directs avec les verrues de personnes infectées.

Vaccin : non disponible

Autres : l’auto-inoculation s’effectue par grattage. L’auto-inoculation signifie que l’on peut propager nos propres verrues d’un endroit à un autre de notre corps.


© Musée Armand-Frappier, 2008. Tous droits réservés.

Papillomavirus humain

Photo : Robert Alain

© Robert Alain, SME, INRS-Institut Armand-Frappier


Nom de l’espèce : le virus de la fièvre du Nil fait partie de la famille des Flaviviridae.

Nom de la maladie : fièvre du Nil

Historique de la maladie

Passé : le virus de la fièvre du Nil a été isolé en 1937 chez une femme vivant dans le district Ouest du Nil en Ouganda.

Présent : En 1999, des cas de fièvre du Nil ont été rapportés pour la première fois dans l’hémisphère ouest, plus particulièrement dans l’état de New York. L’épidémie a atteint 61 personnes et a causé sept morts. Des oiseaux et des chevaux de la région ont également été affectés.

Mode d’action du micro-organisme : le virus est injecté aux humains par piqûres de moustiques. Il se propage alors dans le corps en se reproduisant dans différents tissus. Dans les cas plus sévères, le microb Pour en lire plus

Nom de l’espèce : le virus de la fièvre du Nil fait partie de la famille des Flaviviridae.

Nom de la maladie : fièvre du Nil

Historique de la maladie

Passé : le virus de la fièvre du Nil a été isolé en 1937 chez une femme vivant dans le district Ouest du Nil en Ouganda.

Présent : En 1999, des cas de fièvre du Nil ont été rapportés pour la première fois dans l’hémisphère ouest, plus particulièrement dans l’état de New York. L’épidémie a atteint 61 personnes et a causé sept morts. Des oiseaux et des chevaux de la région ont également été affectés.

Mode d’action du micro-organisme : le virus est injecté aux humains par piqûres de moustiques. Il se propage alors dans le corps en se reproduisant dans différents tissus. Dans les cas plus sévères, le microbe peut s’attaquer aux neurones. Au Canada, aucun cas de fièvre du Nil n’a été enregistré jusqu’à ce jour.

Symptômes de la maladie : les symptômes de la fièvre du Nil sont de la fièvre, des maux de tête, des maux de gorge, des maux de dos, de la fatigue, des nausées, une perte de poids, des douleurs abdominales, de la diarrhée et des problèmes respiratoires. Dans la moitié des cas, les malades ont également des petits boutons roses. Le virus de la fièvre du Nil peut aussi engendrer une sévère encéphalite (inflammation du cerveau). La maladie est plus sévère chez les femmes âgées ainsi que chez les personnes immunosupprimées.

Période d’incubation : Inconnue. Par ailleurs, la période d’incubation de l’encéphalite japonaise, une maladie similaire à la fièvre du Nil, est de cinq à quinze jours.

Période de transmissibilité : la maladie ne se transmet généralement pas de personne à personne.

Réservoir : certains oiseaux et moustiques

Propagation : la transmission du virus de la fièvre du Nil se propage des oiseaux vers les humains par les moustiques, généralement du genre Culex.

Distribution de l’espèce : Afrique, Europe, Moyen-Orient, Asie centrale et de l'Ouest, Océanie et plus récemment Amérique du Nord

Prévention : le contrôle des moustiques est le meilleur moyen de prévenir la transmission de la maladie.

Vaccin : non disponible

Autres : certains auteurs croient que le virus de la fièvre du Nil aurait été transporté en Amérique durant les migrations d’oiseaux. Cependant, puisque les oiseaux ne traversent généralement pas l’océan Atlantique, d’autres auteurs croient que le virus aurait plutôt été amené par des oiseaux importés, voire par un humain infecté.

La fièvre du Nil est similaire à plusieurs autres maladies comme l’encéphalite japonaise ou l’encéphalite de Saint-Louis. Toutes ces maladies sont causées par des Flaviviridae. Il existe un vaccin contre l’encéphalite japonaise qui consiste à inoculer le microbe inactivé provenant de cerveaux de souris.


© Musée Armand-Frappier, 2008. Tous droits réservés.

Fièvre du Nil

Illustration de Bruno Laporte

© Illustration de Bruno Laporte


Nom de l’espèce : le virus de la fièvre jaune est un flavivirus de la famille des Flaviviridae.

Nom de la maladie : fièvre jaune

Historique de la maladie

Passé : la fièvre jaune fut la première maladie humaine attribuée à un virus. De larges épidémies affectèrent l'Amérique tropicale aux 17e, 18e et 19e siècles et en firent la « maladie la plus redoutée des Amériques ».

Présent : entre 1986 et 1991, 20 000 cas furent rapportés au Nigeria, dont 4 000 morts. Depuis 1942, aucune épidémie de fièvre urbaine n’a été transmise par le moustique A. aegypti en Amérique.

Prévision : plusieurs villes d’Amérique souffrent d’une ré-infestation par le moustique A. aegypti ce qui pourrait possiblement dég& Pour en lire plus

Nom de l’espèce : le virus de la fièvre jaune est un flavivirus de la famille des Flaviviridae.

Nom de la maladie : fièvre jaune

Historique de la maladie

Passé : la fièvre jaune fut la première maladie humaine attribuée à un virus. De larges épidémies affectèrent l'Amérique tropicale aux 17e, 18e et 19e siècles et en firent la « maladie la plus redoutée des Amériques ».

Présent : entre 1986 et 1991, 20 000 cas furent rapportés au Nigeria, dont 4 000 morts. Depuis 1942, aucune épidémie de fièvre urbaine n’a été transmise par le moustique A. aegypti en Amérique.

Prévision : plusieurs villes d’Amérique souffrent d’une ré-infestation par le moustique A. aegypti ce qui pourrait possiblement dégénérer en épidémie. Cependant, en 1998 au Canada, aucun cas n’a été répertorié.

Mode d’action du micro-organisme : ce virus est capable de se multiplier à l’intérieur des différents tissus du moustique Aedes aegypti, communément appelé le moustique du tigre asiatique (asian tiger mosquito) aussi bien que dans les tissus humains ou de singes. Le virus se rend dans les ganglions lymphatiques puis se déplace vers le foie, la rate, les reins et le cœur.

Symptômes de la maladie : fièvre, douleurs musculaires, nausées, vomissements. Une jaunisse peut survenir, modérée au début de la maladie et plus grave à la fin. La fièvre et la jaunisse ont donné le nom à la maladie. La plupart des cas se rendent à ce stade puis sont suivis d'une guérison. Dans certains cas pourtant, une lésion des reins peut se produire et devenir fatale.

Distribution de l’espèce : la plupart des pays tropicaux de l’Amérique centrale et du Sud ainsi que l’Afrique.

Période d’incubation : environ trois à six jours

Période de transmissibilité : le sang humain peut contaminer des moustiques un peu avant l’apparition de la fièvre et durant les premiers trois à cinq jours de la maladie. Ensuite, vient une période d’incubation de neuf à douze jours chez le moustique après laquelle le moustique peut transmettre la maladie durant le reste de sa vie.

Propagation : la maladie se propage par un moustique nommé Aedes aegypti . Il existe deux cycles de propagation : le cycle urbain (épidémique) et le cycle de la jungle. Dans le cycle urbain, le virus est transmis de personne à personne par des morsures de moustiques. Un patient atteint contient le virus dans son sang. Lorsque le moustique pique l’humain, il prend du sang et ainsi le virus. Celui-ci se rend alors dans les tissus intestinaux de l’insecte, s’y multiplie puis se déplace jusque dans les glandes salivaires du moustique. En piquant d’autres humains, l’insecte leur injectera le virus. Le cycle de la jungle s’effectue sensiblement de la même façon, mais les cibles de l’insecte sont des animaux sauvages comme les singes.

Réservoir : humains, singes, moustiques

Découvreur de l’espèce : Walter Reed en 1901

Traitement de la maladie : aucun traitement n’existe contre cette maladie.

Distribution de l’espèce : le virus est surtout présent en Amérique centrale et du Sud ainsi qu’en Afrique.

Prévention : vaccin

Vaccin : le vaccin utilisé est en fait le virus atténué. Ce vaccin est efficace dans 99 % des cas. L’immunisation persiste dans l’organisme pendant trente-cinq à quarante ans, mais un rappel est suggéré aux dix ans pour les voyageurs qui vont dans des endroits à risque.

Autres : la vaccination est souvent requise pour l’entrée dans les zones d’endémie. Bien que la fièvre jaune soit très répandue en Amérique du Sud et en Afrique, elle n’a jamais atteint l’Asie, même si les humains s’y font également piquer par A. aegypti. La raison en est inconnue.


© Musée Armand-Frappier, 2008. Tous droits réservés.

Virus de la fièvre jaune

CDC

© CDC


Objectifs d'apprentissage

L’apprenant va :
  • se familiariser avec le vocabulaire employé en microbiologie;
  • expliquer les interrelations entre les développements en imagerie et la compréhension actuelle de la cellule;
  • identifier les micro-organismes infectieux, décrire la lutte que leur fait le système immunitaire et les renforts de la médecine moderne;
  • décrire les bienfaits des micro-organismes.

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