Les catalogues de vente par correspondance constituent une source unique d'information pour se faire une idée des instruments d'écriture et de la papeterie disponibles sur le marché entre 1880 et 1940.

Comme l'écriture est l'acte intellectuel par excellence et qu'il sollicite autant l'esprit que les sens de l'épistolier, celui-ci s'entourera d'objets et d'instruments - ne serait-ce qu'un simple bout de papier et une plume - pour exprimer sa pensée.

Quels étaient donc les instruments d'écriture mis à la disposition des Canadiennes et des Canadiens ? Où et comment, entre 1880 et 1940, pouvaient-ils se les procurer ? Les résidants des grands centres urbains avaient la possibilité de se rendre dans un des commerces spécialisés dans la vente de ce genre d'articles, ainsi que le révèle l'annuaire Lovell's, paru à Montréal en 1880. L'ouvrage indique en effet que l'on pouvait acheter des instruments d'écriture auprès des magasins inscrits sous la rubrique « Booksellers and Stationers ». Ces derniers font également paraître des annonces publicitaires dans divers périodiques canadiens dans le but de faire la promotion de leurs produits. De tels annuaires d Pour en lire plus
Les catalogues de vente par correspondance constituent une source unique d'information pour se faire une idée des instruments d'écriture et de la papeterie disponibles sur le marché entre 1880 et 1940.

Comme l'écriture est l'acte intellectuel par excellence et qu'il sollicite autant l'esprit que les sens de l'épistolier, celui-ci s'entourera d'objets et d'instruments - ne serait-ce qu'un simple bout de papier et une plume - pour exprimer sa pensée.

Quels étaient donc les instruments d'écriture mis à la disposition des Canadiennes et des Canadiens ? Où et comment, entre 1880 et 1940, pouvaient-ils se les procurer ? Les résidants des grands centres urbains avaient la possibilité de se rendre dans un des commerces spécialisés dans la vente de ce genre d'articles, ainsi que le révèle l'annuaire Lovell's, paru à Montréal en 1880. L'ouvrage indique en effet que l'on pouvait acheter des instruments d'écriture auprès des magasins inscrits sous la rubrique « Booksellers and Stationers ». Ces derniers font également paraître des annonces publicitaires dans divers périodiques canadiens dans le but de faire la promotion de leurs produits. De tels annuaires donnent donc un bref aperçu du marché pour une ville donnée. Quant à ceux et celles qui habitaient en dehors des grandes agglomérations, ils avaient recours aux catalogues de vente par correspondance qu'on leur expédiait par la poste.

© Société du Musée canadien des civilisations

Page d'un catalogue des instruments d'écriture

L'une des sept pages consacrées à ces instruments dans le catalogue de Sears, Roebuck & Co. de 1897.

Archives Sears USA, Chantilly, Virginia. Utilisation autorisée par Sears Roebuck and Co.

© Archives Sears USA, Chantilly, Virginia. Utilisation autorisée par Sears Roebuck and Co.


Photo couleur d'un écitoire de voyage et son contenants

Elle contient du papier à lettres, de la cire à cacheter, des sceaux, un encrier et des plumes.

Photo : Claire Dufour

1994.154.1.
© Musée canadien de la poste


Dès la fin du dix-neuvième siècle, trois types de catalogues de vente par correspondance présentaient une vaste gamme d'instruments d'écriture.

Il y avait d'abord ceux qui se spécialisaient dans la vente d'instruments d'écriture et de papeterie, ceux que produisaient joailliers et orfèvres et, finalement, ceux qui annonçaient des marchandises de toutes sortes.

Les catalogues spécialisés forment une première catégorie. Préparés par des grossistes, ils étaient avant tout destinés à une clientèle de négociants, mais il arrivait, dans certains cas, que des particuliers puissent y avoir accès et achètent directement d'un grossiste. Ces catalogues, par exemple, l'édition de 1908 de la J. C. Wilson & Co. Limited, sont très élaborés. Ils présentent un très large assortiment de types d'instruments d'écriture et l'acheteur a le choix de 21 modèles de pointes de plumes et 14 modèles de porte-plume. Le catalogue de la United Typewriter Company Limited, publié de 1913 à 1922, offre une sélection plus vaste encore pour inclure des encriers, des bouteilles d'encre et tout un assortiment d'objets que l'on peut retrouver sur un bureau. La première page du catalogue montr Pour en lire plus
Dès la fin du dix-neuvième siècle, trois types de catalogues de vente par correspondance présentaient une vaste gamme d'instruments d'écriture.

Il y avait d'abord ceux qui se spécialisaient dans la vente d'instruments d'écriture et de papeterie, ceux que produisaient joailliers et orfèvres et, finalement, ceux qui annonçaient des marchandises de toutes sortes.

Les catalogues spécialisés forment une première catégorie. Préparés par des grossistes, ils étaient avant tout destinés à une clientèle de négociants, mais il arrivait, dans certains cas, que des particuliers puissent y avoir accès et achètent directement d'un grossiste. Ces catalogues, par exemple, l'édition de 1908 de la J. C. Wilson & Co. Limited, sont très élaborés. Ils présentent un très large assortiment de types d'instruments d'écriture et l'acheteur a le choix de 21 modèles de pointes de plumes et 14 modèles de porte-plume. Le catalogue de la United Typewriter Company Limited, publié de 1913 à 1922, offre une sélection plus vaste encore pour inclure des encriers, des bouteilles d'encre et tout un assortiment d'objets que l'on peut retrouver sur un bureau. La première page du catalogue montre des photographies des salles de vente de la compagnie et celle-ci précise à ses clients qu'ils peuvent se procurer ses produits dans plus de quinze succursales situées dans les grandes villes canadiennes, depuis Halifax jusqu'à Victoria. Y est également offert tout un assortiment de papiers à lettres. Fait important à signaler : certains produits d'une même marque sont présentés à la fois dans les catalogues spécialisés et dans les catalogues de marchandises diverses. C'est le cas, par exemple, des pointes de plumes Easterbrook et Gillott. Seul le prix à l'unité varie. En général, les articles vendus par le biais des catalogues spécialisés s'avèrent plus dispendieux.

Le deuxième type de catalogues comprend ceux que des joailliers faisaient imprimer et qui offraient une variété d'instruments d'écriture de luxe. Ainsi, le catalogue de la Ryrie Bros., de Toronto, annonce, dès la première page de son édition de 1923, des produits de distinction, remarquables par leur conception, le choix des matériaux utilisés et leur fabrication. On y trouve des stylos plumes et des crayons en argent et en or qui n'étaient guère à la portée de toutes les bourses. Il y a cependant le modèle d'un stylo plume Waterman à des prix similaires à ceux des autres catalogues de vente par correspondance. Les catalogues des joailliers proposent également de la papeterie mais en coffret cadeau. Même si ces publications sont destinées d'abord à une clientèle restreinte, elles demeurent une façon d'atteindre un marché élargi en faisant la promotion du nouveau service d'envoi contre remboursement qu'introduit le ministère des Postes, le premier octobre 1922. Au début du catalogue Ryrie, une pleine page, intitulée « C.O.D. postal delivery, an added convenience to shopping by mail », décrit aux clients les avantages d'acheter par la poste.

Le troisième type de catalogues est produit par les grands magasins à rayons. Les gens y ont accès à un vaste choix de produits, depuis les biens pour la maison, des outils, des vêtements, jusqu'aux articles de sport et à des maisons préfabriquées. Ces catalogues permettaient aux nouveaux « consommateurs » d'acheter des produits de qualité, à bon prix, sans fluctuation dans la disponibilité. Ces publications favorisaient la propagation des modes et des nouveautés. L'un des premiers catalogues de la maison Eaton ne contenait qu'une liste d'articles et leurs prix. Très rapidement, toutefois, ces ouvrages deviennent plus volumineux et sont illustrés de dessins détaillés. Les catégories d'articles qu'on y présente sont de plus en plus variées. Les catalogues anglais, ceux des magasins Eaton, Woodward, Simpson et Sears, Roebuck & Co., entre autres, classaient les instruments d'écriture dans une section intitulée « Stationery », tandis que dans les catalogues français, par exemple, celui de Dupuis Frères, les inséraient dans la partie « papeterie ». Ces pages réservées aux instruments d'écriture et aux fournitures de bureau semblent une pratique constante dans les catalogues des années 1888 à 1940. On y trouve non seulement le papier à lettres mais aussi une variété d'autres objets liés à l'écriture.

© Société du Musée canadien des civilisations

Collage inclu un page d'un catalogue et des photos des boîtes de pointes de plumes

Fabriquées en Angleterre par la Joseph Gillott & Sons et annoncées dans le catalogue de Sears, Roebuck & Co., édition de 1897.

Photo : Harry Foster, Musée canadien de la poste
Archives Sears USA, Chantilly, Virginia. Utilisation autorisée par Sears, Roebuck and Co.

2002.67.13.
© Musée canadien de la poste


Complément indispensable à la plume, le papier à lettres est le témoin d'un style, d'une époque, d'un milieu et d'une mode. L'examen des catalogues de vente par correspondance permet de constater qu'il existait des types de papier conçus pour diverses circonstances. Dans les catalogues des années 1890 (Sears, Roebuck - 1897; Eaton - automne-hiver 1888-1889), l'unité de mesure du papier à lettres est une quire, c'est-à-dire, une « main de papier », mesure qui servait à déterminer le poids du paquet de feuilles. Le format du papier à lettres mis à la disposition des épistoliers est sensiblement toujours le même : 13 cm sur 18 - 5 pouces sur 7. Un seul côté de la feuille ne devait être utilisé et l'expéditeur devait ensuite la plier en deux dans le sens de la hauteur. Toutefois, malgré les préceptes mis de l'avant dans les manuels sur l'art d'écrire, petits volumes destinés à guider l'épistolier dans le choix de mots justes et à le conseiller dans la présentation de sa lettre, celui-ci découpera la feuille ou écrira au recto et au verso pour ménager le papier.
Parmi les convenances épistolaires que les auteurs de manuels sur l'art d'écrire jugent importantes, le ch Pour en lire plus
Complément indispensable à la plume, le papier à lettres est le témoin d'un style, d'une époque, d'un milieu et d'une mode. L'examen des catalogues de vente par correspondance permet de constater qu'il existait des types de papier conçus pour diverses circonstances. Dans les catalogues des années 1890 (Sears, Roebuck - 1897; Eaton - automne-hiver 1888-1889), l'unité de mesure du papier à lettres est une quire, c'est-à-dire, une « main de papier », mesure qui servait à déterminer le poids du paquet de feuilles. Le format du papier à lettres mis à la disposition des épistoliers est sensiblement toujours le même : 13 cm sur 18 - 5 pouces sur 7. Un seul côté de la feuille ne devait être utilisé et l'expéditeur devait ensuite la plier en deux dans le sens de la hauteur. Toutefois, malgré les préceptes mis de l'avant dans les manuels sur l'art d'écrire, petits volumes destinés à guider l'épistolier dans le choix de mots justes et à le conseiller dans la présentation de sa lettre, celui-ci découpera la feuille ou écrira au recto et au verso pour ménager le papier.
Parmi les convenances épistolaires que les auteurs de manuels sur l'art d'écrire jugent importantes, le choix de la couleur du papier à lettres demeure essentiel : on ne devrait écrire que sur du papier de couleur crème. Et même si le papier coloré est le signe d'un manque de distinction, on s'en servira abondamment dans la correspondance personnelle. Aussi n'est-il pas étonnant d'en trouver dans de nombreux catalogues. En 1927, Eaton annonce le choix d'une nouvelle couleur, « tangerine », déclassant les couleurs déjà plus traditionnelles que sont le rose, le bleu et le gris, offertes dans les catalogues des années 1901-1902.

La variété d'instruments d'écriture présents dans les catalogues est révélatrice de la panoplie d'objets nécessaires à la correspondance. Les livraisons hiver 1925 et printemps-été 1927 du catalogue de Eaton en proposent un grand choix. Toutes les catégories d'instruments y sont représentées : porte-plume, stylo plumes, crayons, coupe-papier, bouteilles d'encre et encriers. On y offre aussi plusieurs stylo plumes et crayons faits de matériaux luxueux : or, argent ou nacre.

On constate que, à partir des années 1920, certains catalogues, tels celui de Eaton, édition 1923-1924, visent une clientèle féminine par la promotion d'instruments liés à l'écriture : « Waterman's Pens for Women », « Waterman's Women's Chatelaine Style Pen », un modèle de stylo plume, muni d'un anneau, qui pouvait être attaché à un sautoir, « Women's Eversharp Pencils ». Les porte-mine de marque Eversharp et autres sont très nombreux ; les modèles pour hommes ont une agrafe ; ceux pour femmes, un anneau. C'est la première fois que l'utilisation de l'anneau est clairement associée aux femmes ; auparavant, on laissait entendre qu'elle permettait aussi de suspendre le crayon à une chaîne de montre.

Au cours des années, on dénote un changement dans le type d'instruments d'écriture proposés dans les catalogues. Avec l'arrivée du stylo plume, le cérémonial de l'écriture, qui nécessitait patience et habilité, est réduit à une pratique courante, aisée et sans risque. La trousse d'accessoires nécessaires à l'écriture (encrier, essuie-plume, porte-plume) disparaît donc. La Première Guerre mondiale marque un tournant dans le marché du stylo plume, qui se perfectionne. Le courrier échangé entre les soldats et leur famille augmente considérablement. Aussi le catalogue Eaton, en 1918, annonce-t-il « The Soldier's Pen », un stylo plume à réservoir Ideal Safety Pen, de Waterman, expressément conçu pour éviter les dégâts d'encre.

Après 1918 s'ouvre un gigantesque marché. Apparaissent alors les premiers stylos en plastique coloré, ce qui n'exclut toutefois pas les habillages d'or et d'argent. Les stylos plumes demeureront extrêmement populaires jusqu'à l'arrivée du stylo bille, dans les années 1940.

© Société du Musée canadien des civilisations

Collage d'une catalogue et un livre

L'art d'écrire des lettres est une pratique qui exige une connaissance de certaines règles et la maîtrise de quelques habilités. L'épistolier en mal d'inspiration pouvait toujours trouver dans de petits manuels l'aide dont il avait besoin. L'essai du pasteur Thomas Cooke, The Universal Letter Writer, publié en 1853, ouvert ici à la page de titre, est similaire à ceux qu'offrait le catalogue de Sears, Roebuck & Co. dans son édition de 1897.

Photo : Harry Foster, Musée canadien de la poste
Archives Sears USA, Chantilly, Virginia. Utilisation autorisée par Sears, Roebuck and Co.

2002.147.1
© Musée canadien de la poste


Collage d'une catalogue et un ensemble de stylo

Après la Première Guerre mondiale apparaissent les stylos plumes en plastique coloré. L'utilisation de ce matériau n'excluait toutefois pas les habillages d'or et d'argent. Voici un ensemble datant des années 1930 et offert par le catalogue de Dupuis Frères, printemps-été 1934.

Photo : Harry Foster, Musée canadien de la poste

2000.14.34-35, 1997.31.7
© Dupuis Frères Ltée, utilisation autorisée par Josette Dupuis-Leman


Il faut noter, finalement, que les changements les plus importants dans l'histoire des instruments d'écriture sont perceptibles lorsqu'on analyse les pages consacrées à la papeterie dans les catalogues de vente par correspondance. On peut aussi retrouver dans ces ouvrages les traces de la modification des instruments d'écriture, à mesure que se produit l'évolution technologique et que se transforment les habitudes d'écriture. On y constate trois types de changements. Le premier touche la qualité et l'épaisseur du papier à lettres mis en vente. La qualité du papier, qui semble davantage s'harmoniser avec les besoins réels des épistoliers, tend à devenir uniforme; les catalogues semblent désormais offrir la même qualité. Le statut social, longtemps associé au choix du papier à lettres, semble en être de moins en moins le reflet. Selon les manuels sur l'art d'écrire, ce choix était primordial si l'on voulait afficher son statut. Or, le catalogue de vente par correspondance, qui atteignait une très large proportion de la population du milieu rural, ne faisait aucune distinction sur ce plan.

Le deuxième changement notable à l'examen de ces catalogues est la façon dont le pap Pour en lire plus
Il faut noter, finalement, que les changements les plus importants dans l'histoire des instruments d'écriture sont perceptibles lorsqu'on analyse les pages consacrées à la papeterie dans les catalogues de vente par correspondance. On peut aussi retrouver dans ces ouvrages les traces de la modification des instruments d'écriture, à mesure que se produit l'évolution technologique et que se transforment les habitudes d'écriture. On y constate trois types de changements. Le premier touche la qualité et l'épaisseur du papier à lettres mis en vente. La qualité du papier, qui semble davantage s'harmoniser avec les besoins réels des épistoliers, tend à devenir uniforme; les catalogues semblent désormais offrir la même qualité. Le statut social, longtemps associé au choix du papier à lettres, semble en être de moins en moins le reflet. Selon les manuels sur l'art d'écrire, ce choix était primordial si l'on voulait afficher son statut. Or, le catalogue de vente par correspondance, qui atteignait une très large proportion de la population du milieu rural, ne faisait aucune distinction sur ce plan.

Le deuxième changement notable à l'examen de ces catalogues est la façon dont le papier à lettres est mis en vente. Les catalogues de la fin du dix-neuvième siècle font état de papier à lettres vendu sous un seul format et en un nombre pré déterminé de 25 feuilles, ce qu'on appelle une « main », les enveloppes étant vendues à part. Tout cela se modifie de sorte que papier à lettres et enveloppes sont désormais vendus en ensemble de papeterie, dans une variété de couleurs et de motifs agencés. Le nombre de feuilles composant ces ensembles varie et cet élément aura un effet sur le prix du papier à lettres. Des coffrets destinés au rangement du papier à lettres peuvent dorénavant être achetés par catalogue. Conçus à partir des modèles des écritoires en bois du dix-neuvième siècle, ces coffrets ne servent pas à l'écriture. Moins chers que les écritoires, ces objets sont donc maintenant accessibles à davantage de bourses.

La diminution de la variété de papiers à lettres spécialisés est le troisième changement remarqué dans la papeterie. Les cartes de visite et le papier de deuil seront remplacés par des cartes de souhaits destinées à diverses occasions et déjà imprimées par le manufacturier. Les catalogues de vente par correspondance savent ainsi répondre aux goûts et besoins nouveaux de la population en lui offrant une gamme de produits sans cesse adaptés aux récentes tendances.

© Société du Musée canadien des civilisations

Page d'une catalogue des coffrets de papiers à lettres

Catalogue de Simpson's, printemps-été 1926, p. 184.

Compagnie de la Baie d'Hudson

© Compagnie de la Baie d'Hudson, utilisation autorisée


Objectifs d'apprentissage

L’apprenant va :
  • observer et énumérer les caractéristiques du mode de vie au début du 20e siècle;
  • comparer l’évolution de la société canadienne et québécoise durant quelques décennies;
  • expliquer les ressemblances et les différences entre la société d’autrefois et celle d’aujourd’hui;
  • discuter des événements marquants de l’époque (crise économique, Guerres mondiales, syndicalisation, mouvement féministe) et de l’impact qu’ils ont eu sur la société canadienne et québécoise.

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