Photographie en noir et blanc d'un homme coiffé d’un haut-de-forme

photographie : Robert Foulis, inventeur, v. 1860, 1932. Robert Foulis était un homme de talent qui a eu une carrière variée. Il est connu surtout pour avoir inventé une corne de brume à vapeur. Foulis avait des intérêts dans l’exploitation de l’albertite à Albert Mines et il a déclaré avoir utilisé le bitume pour créer un gaz d’éclairage bien avant Abraham Gesner.

Inconnu
Don d'Alice Maude Rainnie, 1949
1932
typographie simili sur papier vélin
17,2 x 9 cm
1981.11.9
© 2013, Musée du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.


Photographie noir et blanc d'un homme portant des favoris

photographie : Abraham Gesner (1797-1864), v. 1870. Abraham Gesner est souvent considéré comme un des fondateurs de l’industrie pétrolière moderne. Il a mis au point un procédé pour produire du kérosène en distillant de l’albertite, un bitume d’Albert Mines.

Inconnu
Collection Musée du Nouveau-Brunswick
vers 1870
Saint John, Nouveau-Brunswick, CANADA
Albert Mines, Nouveau-Brunswick, CANADA
épreuve à l'albumine sur carton
25,4 x 15,8 cm
X10722
© 2013, Musée du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.


Photographie noir et blanc d'un pont ferroviaire avec piliers de granite enjambant une rivière

photographie : Pont du chemin de fer intercolonial sur la rivière Nepisiguit, Nouveau-Brunswick, 1875. La carrière Connolly (ou carrière de Nepisiguit), située près de Bathurst, est l’une des plus anciennes carrières de granit dans le nord du Nouveau-Brunswick. Son exploitation a débuté dans les années 1860. Une partie de la pierre de cette carrière a servi à construire des ponts pour le chemin de fer Intercolonial.

Alexander Henderson
Don de Grace Busby et Louise Busby, 1935
1875
Bathurst, Nouveau-Brunswick, CANADA
épreuve à l'albumine sur carton
25,1 x 36,2 cm
23338.28
© 2013, Musée du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.


Peinture illustrant la vallée du fleuve, des îles, des quais et des bateaux

peinture : Île Spoon, fleuve Saint-Jean, Nouveau-Brunswick, 1909. Vue vers le nord depuis Evandale (comté de Kings) vers l’île Spoon (comté de Queens), dans le fleuve Saint-Jean, à Hampstead. Le quai de la carrière de granit est visible à gauche.

John Christopher Miles (1832-1911)
Don de Mary Elizabeth Barnhill, 1969
1909
Hampstead, Nouveau-Brunswick, CANADA
Aquarelle sur mine de plomb, avec rehauts de blanc opaque sur papier vélin texturé, collé en plein s
23,3 x 39 cm
A69.10
© 2013, Musée du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.


Photographie couleur d’une carrière de granite et marteau indiquant l'échelle des blocs

photographie : Carrière de « granit » de Hampstead, granodiorite d’Evandale, Hampstead, Nouveau-Brunswick, 2008. La granodiorite d’Evandale extraite près de Hampstead se retrouve dans les fondations de bâtiments historiques dans le vieux Saint John, comme pierres angulaires dans la région de Hampstead et dans des monuments.

Musée du Nouveau-Brunswick
Musée du Nouveau-Brunswick
2008
Hampstead, Nouveau-Brunswick, CANADA
© 2013, Musée du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.


Photographie noir et blanc montrant des tas de meules à aiguiser

photographie : Meules à aiguiser à Stonehaven, comté de Gloucester, Nouveau-Brunswick, 1928. Les carrières de Stonehaven étaient réputées pour la qualité de leurs meules et pierres à aiguiser.

H. W. Beecher Smith
Collection William Francis Ganong
1928
Bathurst, Nouveau-Brunswick, CANADA
Stonehaven, Nouveau-Brunswick, CANADA
épreuve argentique
12,9 x 17,8 cm
1987.17.1142
© 2013, Musée du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.


Image couleur de roche solide blanche

Halite : sel gemme, Carbonifère inférieur, Près de Sussex, Nouveau-Brunswick. L’halite, qu’on appelle également sel gemme, s’est déposée au Carbonifère quand la mer de Windsor a inondé les basses terres du bassin des Maritimes dans l’ouest du Nouveau-Brunswick. Au fil des changements du niveau de la mer, l’eau salée s’est évaporée et l’évaporation a entraîné la concentration des minéraux, ce qui a donné des dépôts de potasse, de sel et de gypse.

Inconnu
Musée du Nouveau-Brunswick

Sussex, Nouveau-Brunswick, CANADA
Largeur du spécimen : 7 cm
NBME 1159
© 2013, Musée du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.


Image couleur d’un bloc de plomb estampillé BM & S

Barre de plomb affiné : Lingot de plomb, Ordovicien, Brunswick Mining and Smelting, Nouveau-Brunswick. Brunswick Mining and Smelting est un des plus grands producteurs de plomb et de zinc au monde.

Brunswick Mining and Smelting
Musée du Nouveau-Brunswick

Bathurst, Nouveau-Brunswick, CANADA
Largeur du spécimen : 62 cm
NBME 1150
© 2013, Musée du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.


Photographie couleur d’une grande rétrocaveuse bleue excavant du charbon

photographie : Pelle à benne traînante en fonctionnement dans un charbonnage, Minto, Nouveau-Brunswick, v. 1988. L’exploitation du charbon près de Minto remonte à 1639.

Musée du Nouveau-Brunswick
Musée du Nouveau-Brunswick
vers 1988
Minto, Nouveau-Brunswick, CANADA
Chipman, Nouveau-Brunswick, CANADA
© 2013, Musée du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.


Photographie noir et blanc montrant des hommes pioches et pelles à la main et un chariot chargé d’albertite

photographie : Mineurs à Albert Mines, Hillsborough, comté d’Albert, Nouveau-Brunswick, v. 1870. Le bitume appelé albertite a été à l’origine de la communauté minière d’Albert Mines. Dans les années 1870, c’était une communauté animée, entre les puits de mine, l’église et les maisons des employés. Aujourd’hui, il ne reste de la localité que des fondations qui s’effondrent.

Inconnu
Collection Musée du Nouveau-Brunswick
vers 1870
Albert Mines, Nouveau-Brunswick, CANADA
épreuve argentique
10,4 x 46 cm
X11628
© 2013, Musée du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.


Photographie noir et blanc montrant un cheval, un chariot et deux hommes

photographie : Mines de gypse, Hillsborough, Nouveau-Brunswick, v. 1900. Les gisements de gypse près de Hillsborough étaient une source importante de prospérité aux 19e et 20e siècles.

Inconnu
Collection Musée du Nouveau-Brunswick
vers 1900
Hillsborough, Nouveau-Brunswick, CANADA
gelatine épreuve argentique sur carton
20,3 x 27,5 cm
X11526
© 2013, Musée du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.


Randall Miller, Ph. D. discute les carrières de St. George et les pierres tombales du Titanic avec Barrie Clarke, Ph. D.

Barrie Clarke, Ph. D. Département des sciences de la Terre Université Dalhousie (Halifax) Randall Miller, Ph. D. Conservateur de recherche – Géologie et paléontologie Musée du Nouveau-Brunswick

MILLER

Barrie, j’aimerais en savoir plus sur le travail que vous faites, sur la raison pour laquelle vous vous intéressez à certains de ces gabbros et sur leur rapport avec le Titanic.

CLARKE

Et bien, cette histoire a commencé il y a une quinzaine d’années, quand le film de James Cameron est sorti... le film sur le Titanic, bien entendu. Tout à coup, la Ville d’Halifax s’est rendu compte qu’elle avait une attraction touristique majeure, puisque 150 victimes du naufrage du Titanic sont enterrées à Halifax. La municipalité s’est dit qu’elle avait intérêt à donner un coup de neuf aux sépultures. Certaines pierres tombales étaient abîmées. Elles avaient... Elles avaient été exposées aux éléments pendant 90 ans et elles étaient endommagées. Quelqu’un, un membre de l’équipe chargée des travaux, a dit : « Bon, on n’a qu’à remplacer la pierre. » Et quelqu’un d’autre a répondu : « D’accord, d’où est-ce qu’elle vient? » C’est la question à laquelle nous essayons de répondre depuis quinze ans.

C’est comme ça qu’un morceau d’une pierre endommagée est arrivé jusqu’à moi. « D’où vient cette pierre? », m’a-t-on demandé. J’ai répondu que je n’en savais rien. J’avais des idées, mais je me trompais. Mes premières impressions ne se sont pas confirmées et je ne sais toujours pas si j’ai raison maintenant, mais je commence à m’intéresser de très près aux granits noirs du sud-ouest du Nouveau-Brunswick.

Musée du Nouveau-Brunswick
Musée du Nouveau-Brunswick
2012
St. George, Nouveau-Brunswick, CANADA
Halifax, Nouvelle-Écosse, CANADA
© 2013, Musée du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.


Randall Miller, Ph. D. discute les carrières de St. George et les pierres tombales du Titanic avec Barrie Clarke, Ph. D.

Barrie Clarke, Ph. D. Département des sciences de la Terre Université Dalhousie (Halifax) Randall Miller, Ph. D. Conservateur de recherche – Géologie et paléontologie Musée du Nouveau-Brunswick

MILLER

Vous avez donc là un spécimen de la collection du Musée du Nouveau-Brunswick qui a été récolté près de Bocabec ou dans la région de St. George. Il ressemble au gabbro qui...

CLARKE

Oui, il lui ressemble. Ceci est un des nombreux échantillons de granits noirs qui viennent de la région de St. George-St. Stephen au Nouveau-Brunswick, et c’est intéressant parce qu’il a été donné au musée vers la fin 1912 ou le début 1913, juste après la taille des pierres tombales pour Halifax. Cela est assez... assez intéressant et, quand je regarde la texture de cette roche – et c’est un des éléments qui me permettent de me faire une opinion –, je dirais que cette roche ressemble beaucoup aux pierres tombales du Titanic à Halifax.

MILLER

Donc, ces pierres étaient vendues comme du granit noir, mais n’en étaient pas...

CLARKE

Non. Si un de mes étudiants appelait ça du granit noir à un examen, je lui mettrais zéro. C’est un gabbro et sa composition minéralogique est très différente de celle des granits. Par ailleurs, sa couleur est beaucoup plus foncée.

Musée du Nouveau-Brunswick
Musée du Nouveau-Brunswick
2012
Halifax, Nouvelle-Écosse, CANADA
St. George, Nouveau-Brunswick, CANADA
© 2013, Musée du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.


Randall Miller, Ph. D. discute les carrières de St. George et les pierres tombales du Titanic avec Barrie Clarke, Ph. D.

Barrie Clarke, Ph. D. Département des sciences de la Terre Université Dalhousie (Halifax) Randall Miller, Ph. D. Conservateur de recherche – Géologie et paléontologie Musée du Nouveau-Brunswick

MILLER

Cette pierre a donc plusieurs des propriétés uniques que vous recherchez.

CLARKE

Oui. Un des éléments qui doit correspondre est l’âge. Nous savons que les pierres tombales du Titanic remontent à 422 millions d’années, à 2 millions d’années près. C’est l’âge des granits noirs du sud-ouest du Nouveau-Brunswick. À mon avis, si nous en prélevions un échantillon pour le dater, il aurait aussi 422 millions d’années. C’est une des choses que nous devrons faire quand nous aurons une candidate sérieuse, que nous penserons avoir trouvé la pierre que nous cherchons. Les minéraux doivent correspondre également. Ce que les pierres tombales du Titanic ont d’intéressant, c’est qu’elles ne contiennent pas un ni deux, mais cinq minéraux noirs. C’est tout à fait inhabituel pour un gabbro. Donc, si cet échantillon n’en contient que quatre, ce n’est pas celui que nous cherchons. Je dois trouver une pierre qui contient de l’olivine, du clinopyroxène, de l’orthopyroxène, de la hornblende et de la biotite. Ce n’est pas une mince affaire.

Musée du Nouveau-Brunswick
Musée du Nouveau-Brunswick
2012
Halifax, Nouveau-Brunswick, CANADA
St. George, Nouveau-Brunswick, CANADA
© 2013, Musée du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.


Objectifs d'apprentissage

Résultats d’apprentissage :
  • Montrer une compréhension des caractéristiques essentielles du paysage et du climat du Canada : identifier et situer les principaux reliefs du Canada, expliquer la création et les caractéristiques des montagnes et des plaines, décrire et expliquer les variations d’un bout à l’autre du Canada.
  • Analyser les effets de certains facteurs géographiques sur l’identité canadienne : décrire où vivent les Canadiens et expliquer pourquoi des communautés s’établissent et se développent à des endroits en particulier, en expliquer les variations de croissance dues à des facteurs physiques et humains.

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