Répondez à chacune des questions en notant vos observations sur une feuille. Vous pourrez ensuite comparer vos notes avec les réponses.

Question 1 : Qu’est ce que Jack Bishop met de l’avant en revisitant la tradition du paysage canadien?

Question 2 : Quel type d’espace Dil Hildebrand représente-t-il dans cette œuvre ?

Question 3 : En nous laissant croire que l’œuvre n’est pas terminée et qu’une dernière ligne doit être peinte avant que le ruban-cache puisse être enlevé, quelles sont les intentions de Tammi Campbell?

Question 4 : Qu’est-ce que l’œuvre Detail – Laurel Street de Ben Reeves représente ?

Question 5 : Dans cette œuvre, qu’est-ce qui relève de la sculpture ?

Question 6 : Quel rôle joue l’écriture chez Michael Dumontier & Neil Farber ?

Question 7 : En quoi cette œuvre est-elle hybride ?

Question 8 : Quels éléments de la composition renvoient à la rencontre de deux cultures?

Question 9 : Quels sont les aspects qui relient cette œuvre à la fiction ?


Répondez à chacune des questions en notant vos observations sur une feuille. Vous pourrez ensuite comparer vos notes avec les réponses.

Question 1 : Qu’est ce que Jack Bishop met de l’avant en revisitant la tradition du paysage canadien?

Question 2 : Quel type d’espace Dil Hildebrand représente-t-il dans cette œuvre ?

Question 3 : En nous laissant croire que l’œuvre n’est pas terminée et qu’une dernière ligne doit être peinte avant que le ruban-cache puisse être enlevé, quelles sont les intentions de Tammi Campbell?

Question 4 : Qu’est-ce que l’œuvre Detail – Laurel Street de Ben Reeves représente ?

Question 5 : Dans cette œuvre, qu’est-ce qui relève de la sculpture ?

Question 6 : Quel rôle joue l’écriture chez Michael Dumontier & Neil Farber ?

Question 7 : En quoi cette œuvre est-elle hybride ?

Question 8 : Quels éléments de la composition renvoient à la rencontre de deux cultures?

Question 9 : Quels sont les aspects qui relient cette œuvre à la fiction ?


© 2013, Galerie de l'UQAM. Tous droits réservés.

tableau de Jack Bishop, 2011, paysage

Photo : Jack Bishop, avec l’aimable autorisation de la Gallery Page and Strange, Halifax

Jack Bishop
2011
Huile sur toile
127 x 157 cm
© 2013, Galerie de l'UQAM. Tous droits réservés.


Tableau de Dil Hildebrand, trompe-l'oeil, repentirs, huile, toile

Photo : Dil Hildebrand, avec l’aimable autorisation de Pierre-François Ouellette Art contemporain, Montréal

Dil Hildebrand
2010
Huile sur toile
193 x 152 cm
© 2013, Galerie de l'UQAM. Tous droits réservés.


Tableau de Tammi Campbell, hard-edge, acrylique sur carton, 2011

Photo : Tammi Campbell, avec l’aimable autorisation de la Galerie Hugues Charbonneau, Montréal

Tammi Campbell

Acrylique sur carton
29,21 x 29,21 cm
© 2013, Galerie de l'UQAM. Tous droits réservés.


Tableau de Ben Reeves, 2011, empâtements, autoréférentiel, huile, portrait

Photo : Ben Reeves, avec l’aimable autorisation de la Equinox Gallery, Vancouver, et de Jessica Bradley Art + Projects, Toronto

Ben Reeves
2011
Huile sur toile de jute montée sur panneau de bois
61 x 73,7 cm
© 2013, Galerie de l'UQAM. Tous droits réservés.


Tableau de DaveandJenn, accumulation, objet sculptural, monde imaginaire, 2010

Photo : M. N. Hutchinson, avec l’aimable autorisation de la TrépanierBaer Gallery, Calgary

DaveandJenn
2010
Acrylique et techniques mixtes
182 x 335 x 23 cm
Collection particulière, Calgary
© 2013, Galerie de l'UQAM. Tous droits réservés.


Tableau de Michael Dumontier & Neil Farber, narration, art naif, animaux parlants, êtres humains stoïques

Photo : Michael Dumontier & Neil Farber, avec l’aimable autorisation de la Galerie Division, Montréal

Michael Dumontier & Neil Farber
2011
Acrylique, crayon feutre et stylo sur papier
10 x 15 cm
© 2013, Galerie de l'UQAM. Tous droits réservés.


Peinture de Marie-Claude Bouthillier, installation, environnement, canevas

Photo : Yan Giguère, avec l’aimable autorisation de la Galerie Hugues Charbonneau, Montréal

Marie-Claude Bouthillier
2010
Installation
213 x 335 x 335 cm
© 2013, Galerie de l'UQAM. Tous droits réservés.


Tableau de Joseph Tisiga, huile, iconographie amérindienne, Indian Brand Corporation, 2011

Photo : Joseph Tisiga, avec l’aimable autorisation de l’artiste

Joseph Tisiga
2011
Huile sur toile
137,2 x 160 cm
© 2013, Galerie de l'UQAM. Tous droits réservés.


Louis-Philippe Côté, huile sur toile, 2010-2011, appropriation, actualité, médias, technique, atelier d'artiste

Photo : Louis-Philippe Côté, avec l’aimable autorisation de la Galerie Simon Blais, Montréal

Louis-Philippe Côté
2010 - 2011
Huile sur toile de lin
265 x 330 cm
© 2013, Galerie de l'UQAM. Tous droits réservés.


Question 1 : Réponse

Jack Bishop peint un espace commercial plutôt que naturel, où l’omniprésence de la vente au détail dicte l’aménagement du territoire et marque son occupation. La surcharge de la composition nous montre une géographie de l’anonymat, une sorte de non-lieu typique de la périphérie des grandes villes nord-américaines.

Question 2 : Réponse

À la différence des œuvres antérieures de l’artiste, cette fenêtre n’est pas ouverte sur le monde et ne dévoile pas un point de vue paysager. Il s’agit plutôt d’un point de vue introspectif, qui révèle un espace clos. L’œuvre offre une vue sur un espace de création, celui où se développe le faire de la peinture.

Question 3 : Réponse

Le ruban-cache est habituellement associé à la technique du hard-edge et employé comme outil de travail afin d’exécuter des lignes parfaitement droites ainsi que des motifs géométriques. En le représentant dans cette peinture, l’artiste met l’accent sur le processus de production et appelle à une observation attentive.

Question 4 Pour en lire plus
Question 1 : Réponse

Jack Bishop peint un espace commercial plutôt que naturel, où l’omniprésence de la vente au détail dicte l’aménagement du territoire et marque son occupation. La surcharge de la composition nous montre une géographie de l’anonymat, une sorte de non-lieu typique de la périphérie des grandes villes nord-américaines.

Question 2 : Réponse

À la différence des œuvres antérieures de l’artiste, cette fenêtre n’est pas ouverte sur le monde et ne dévoile pas un point de vue paysager. Il s’agit plutôt d’un point de vue introspectif, qui révèle un espace clos. L’œuvre offre une vue sur un espace de création, celui où se développe le faire de la peinture.

Question 3 : Réponse

Le ruban-cache est habituellement associé à la technique du hard-edge et employé comme outil de travail afin d’exécuter des lignes parfaitement droites ainsi que des motifs géométriques. En le représentant dans cette peinture, l’artiste met l’accent sur le processus de production et appelle à une observation attentive.

Question 4 : Réponse

L’œuvre Detail – Laurel Street appartient à une nouvelle série de tableaux dont les motifs sont à la fois hyperfiguratifs et abstraits. Cette œuvre reproduit le détail agrandi d’une image dont l’action se déroulait dans une rue du quartier où habite l’artiste, la rue Laurel. Il choisit de cadrer une des gouttelettes d’eau qu’il avait peintes et la reproduit au moyen d’épaisses touches de matière. Le tableau est donc autoréférentiel, au sens où la peinture antérieure de l’artiste devient l’objet de sa nouvelle recherche.

Question 5 : Réponse

Alors que leur rapport à l’image relève de la peinture, leur procédé d’accumulation renvoie plutôt à la sculpture. Les œuvres de DaveandJenn sont constituées de dizaines de couches de résine superposées et condensées en une seule image. À chaque nouvelle strate, des éléments s’ajoutent, se superposent et en oblitèrent nécessairement d’autres.

Question 6 : Réponse

L’écriture joue un rôle primordial dans la démarche artistique de Michael Dumontier & Neil Farber. Elle fournit un contexte à l’image et constitue une sorte de chute dans laquelle chacun des mots est judicieusement choisis. Le texte est ajouté par les artistes à la fin du travail et détermine en général le sens de la représentation. Il fait apparaître la narration présente dans leurs œuvres : la conversation rapportée entre une carotte et un petit personnage noir nous permet de déduire le motif de leur rencontre.

Question 7 : Réponse

En ayant recours à la fois au langage de l’installation et de la sculpture, l’artiste sort de l’espace traditionnel de la peinture associé à la bi-dimensionnalité. Le visiteur peut ainsi se déplacer au sein même de l’œuvre. L’hybridité est donc présente dans le décloisonnement des disciplines artistiques.

Question 8 : Réponse

Dans The Red Chief, deux mondes cohabitent et communiquent : celui des Premières nations et celui de l’Occident. Assis près d’un feu de camp, le Red Chief s’entretient avec ce qui s’apparente à l’apparition d’un ancêtre. Celui-ci est coiffé d’une parure traditionnelle de plumes, alors que le chef porte un chapeau haut-de-forme et des habits qui le rattachent davantage au monde occidental. Joseph Tisiga juxtapose ici des codes culturels différents et montre de cette façon la dislocation vécue par les Premières nations, prises entre deux mondes.

Question 9 : Réponse

Bien que l’œuvre présente des éléments tirés de la réalité et s’inspire largement de l’actualité, l’attitude des personnages, la facture et l’action énigmatique crée une impression d’hallucination. Qui plus est, tous les visages sont masqués ou couverts, ce qui participe à construire l’espace représenté comme un lieu menaçant.

© 2013, Galerie de l'UQAM. Tous droits réservés.

Objectifs d'apprentissage

Jeu d’observation : À partir d’une œuvre sélectionnée de l’exposition, répondez à la question et notez vos observations sur une feuille. Vous pourrez ensuite comparer vos notes avec la réponse.

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