Des sentinelles dans la nuit - Les phares de l'Île-du-Prince-Édouard Musée virtuel du Canada
Navigation
           

 

Pendant des siècles, les phares ont été des symboles de l’espoir, de la sécurité et du refuge. Nulle part leur présence n’est-elle plus appréciée qu’à l’Île-du-Prince-Édouard. Bien que la distance de North Cape à East Point ne soit que de 224 kilomètres, sa côte sinueuse s’étend sur 1 760 kilomètres. Situés stratégiquement le long de plages sablonneuses, ou faisant le guet tels des sentinelles au sommet de hautes falaises de terre rouge, quelques quarante-cinq phares éloignent encore les marins des dangereux récifs et les guident à bon port.

Au cours du dix-neuvième siècle, les eaux côtières de l’Île étaient débordantes d’activités. Des milliers d’immigrants arrivaient par bateaux et on exportait les produits agricoles et le bois d’oeuvre. La construction navale est devenue une industrie florissante, produisant des centaines de voiliers lancés à partir de nos côtes en direction des quatre coins du monde. Des navires de pêche en provenance de l’Europe et des États-Unis pêchaient dans les eaux poissonneuses qui entourent l’Île. À cause de toute cette activité maritime, les naufrages, les pertes de vie et de cargaison devenaient inévitables.

Le premier phare sur l’Île-du-Prince-Édouard a été celui de Point Prim, construit en 1845. L’architecte Isaac Smith a conçu ce phare rond en brique de soixante pieds de haut (18,24 mètres) qui demeure l’un des seuls de son genre au Canada.

Présentement, il y a sept phares ouverts au public à l’Île-du Prince-Édouard, dont quatre qui sont devenus des musées avec des collections d’artéfacts provenant de phares. Les visiteurs peuvent monter jusqu’à leur salle de la lanterne pour voir la lumière du phare en action.

Le phare de Point Prim. 2006. CMAPEI.
 
Le phare de Point Prim.
   
© 2007, Association des musées communautaires de l’Île-du-Prince-Édouard Commentaires Générique English Accueil