Les véritables origines du hockey sur glace demeurent toujours inconnues. Plusieurs hypothèses soutiennent qu’il s’agit d’emprunts successifs à certains sports comme le bandy des Anglais, le shinty des Écossais, le hurley des Irlandais ou la crosse telle que pratiquée par les Amérindiens.

Les membres des Premières Nations peuvent s’enorgueillir d’avoir influencé le sport national des Canadiens. Longtemps les nations autochtones de l’Amérique du Nord se sont exercées à faire « couler un bâton par-dessus la neige », activité connue sous le nom « serpent de neige (Snow-Snake) ». De plus, selon certaines sources, le mot «hockey» serait également un dérivé du vocabulaire amérindien « ho-ghee », qui signifie une blessure fréquente au jeu de crosse.

Dès 1920, les Micmacs de la Nouvelle-Écosse fabriquent des bâtons de hockey taillés dans une seule pièce de bois. Très populaires auprès des équipes Pour en lire plus
Les véritables origines du hockey sur glace demeurent toujours inconnues. Plusieurs hypothèses soutiennent qu’il s’agit d’emprunts successifs à certains sports comme le bandy des Anglais, le shinty des Écossais, le hurley des Irlandais ou la crosse telle que pratiquée par les Amérindiens.

Les membres des Premières Nations peuvent s’enorgueillir d’avoir influencé le sport national des Canadiens. Longtemps les nations autochtones de l’Amérique du Nord se sont exercées à faire « couler un bâton par-dessus la neige », activité connue sous le nom « serpent de neige (Snow-Snake) ». De plus, selon certaines sources, le mot «hockey» serait également un dérivé du vocabulaire amérindien « ho-ghee », qui signifie une blessure fréquente au jeu de crosse.

Dès 1920, les Micmacs de la Nouvelle-Écosse fabriquent des bâtons de hockey taillés dans une seule pièce de bois. Très populaires auprès des équipes nord-américaines, ces bâtons de confection artisanale seront utilisés par les joueurs jusqu’en 1930. Tout comme les Canadiens, les nations amérindiennes mettent sur pied des ligues de hockey. Les rencontres se multiplient, les joueurs se perfectionnent et plusieurs athlètes sont repêchés au sein de la Ligue nationale de hockey.

© 2001, RCIP. Tous droits réservés.

Membres de la nation Cree de Muskeg Lake

Membres de la nation Crie de Muskeg Lake (Saskatchewan), les Aldina Pro Lites remportèrent la «Demers Cup» et la « Albany Cup » en 1947. Cette équipe fut invaincue pendant six années consécutives.

RCIP

© 2001, RCIP. Tous droits réservés.


Malgré les rigueurs de l’hiver et les températures sibériennes qui caractérisent le nord du pays, la fièvre du hockey a gagné le Nunavut. Même si la neige est plus solide que le ciment et le vent glacial, les communautés inuites ont adopté le hockey comme sport national.

Les habitants de Rankin Inlet, dans la région de Kivalliq au Nunavut, jouent au hockey sur glace depuis une quarantaine d’années seulement. Modestes débuts pour les adeptes de ce sport : les glaces parsemées d’immenses fissures nuisent aux patineurs, les gardiens de but utilisent des gants de baseball ou encore des mitaines en peau de caribou pour arrêter la rondelle, et les hivers précoces empêchent les joueurs de chausser leurs patins.

Vers 1975, un vieil édifice, le « Dôme », est utilisé comme aréna. La glace naturelle est très mince et le chauffage inexistant. Qu’importe, les hockeyeurs sont protégés du vent qui souffle à -30 degrés Celcius. De plus, les amateurs n’hésite Pour en lire plus
Malgré les rigueurs de l’hiver et les températures sibériennes qui caractérisent le nord du pays, la fièvre du hockey a gagné le Nunavut. Même si la neige est plus solide que le ciment et le vent glacial, les communautés inuites ont adopté le hockey comme sport national.

Les habitants de Rankin Inlet, dans la région de Kivalliq au Nunavut, jouent au hockey sur glace depuis une quarantaine d’années seulement. Modestes débuts pour les adeptes de ce sport : les glaces parsemées d’immenses fissures nuisent aux patineurs, les gardiens de but utilisent des gants de baseball ou encore des mitaines en peau de caribou pour arrêter la rondelle, et les hivers précoces empêchent les joueurs de chausser leurs patins.

Vers 1975, un vieil édifice, le « Dôme », est utilisé comme aréna. La glace naturelle est très mince et le chauffage inexistant. Qu’importe, les hockeyeurs sont protégés du vent qui souffle à -30 degrés Celcius. De plus, les amateurs n’hésitent pas à faire des allers-retours en motoneige pour assister à une partie. Le « Dôme » devient le Forum des habitants de Rankin Inlet.

Au cours des décennies suivantes, le hockey devient de plus en plus populaire. Un véritable stade est érigé et l’Association de hockey mineur de Rankin Inlet est mise sur pied. Les équipes affronteront celles de Yellowknife, Hay River, Churchill, Alberta et Iqaluit lors de divers tournois.

Maintenant, les habitants du Nunavut nourrissent l’espoir de voir un de leurs hockeyeurs porter le vrai chandail de la LNH.

© 2001, RCIP. Tous droits réservés.

Little Tykes de Rankin Inlet

Little Tykes de Rankin Inlet (Nunavut), 1991.

RCIP

© Rankin Inlet Minor Hockey Association.


Objectifs d'apprentissage

L’apprenant va :

  • étudier le rôle que le hockey joue dans l’identité canadienne;
  • explorer l’histoire du hockey au Canada;
  • étudier l’évolution de l’équipement de hockey utilisé par les joueurs de hockey canadiens et comment celui-ci a amélioré la qualité et la sécurité du jeu;
  • explorer l’évolution des règlements du hockey au Canada;
  • être en mesure d’identifier les personnes importantes qui ont participé au hockey au Canada;
  • identifier les arénas et patinoires d’importance historique au Canada;
  • décrire la participation des peuples autochtones dans le hockey au fil du temps.

Page d'accueil du Centre des enseignants | Trouvez des ressources d'apprentissage et des plans de leçons