« L’utilisation conjointe de peaux telles que celles du phoque et du caribou permet la confection de chaussures adaptées à de nombreuses conditions climatiques. »
Sally Qimmiuínaaq Webster, Baker Lake et Ottawa, 1995

Les vêtements en peau de caribou

Les styles traditionnels de vêtements féminins en peau de caribou étaient dotés de capuches suffisamment amples, permettant de transporter un nouveau-né.

Mary Battye, de Pangnirtung, Territoires du Nord-Ouest, a fabriqué ces kamiks à partir de peaux de pattes de caribou, en 1987. Comparez les semelles de teinte foncée de cette paire de kamiks en peau de caribou, aux semelles blanches de des kamiks en peau de phoque. On a éliminé les poils foncés en les rasant. L’élimination conjointe de l’épiderme et des poils résulte en une peau de couleur crème.

Les vêtements en peau de phoque

Les Inuits portent des vêtements et des chaussures confectionnés à partir de peaux de caribou ou de phoque dont les épaisseurs et la masse varient en fonction des changements climatiques, d&rs Pour en lire plus
« L’utilisation conjointe de peaux telles que celles du phoque et du caribou permet la confection de chaussures adaptées à de nombreuses conditions climatiques. »
Sally Qimmiuínaaq Webster, Baker Lake et Ottawa, 1995

Les vêtements en peau de caribou

Les styles traditionnels de vêtements féminins en peau de caribou étaient dotés de capuches suffisamment amples, permettant de transporter un nouveau-né.

Mary Battye, de Pangnirtung, Territoires du Nord-Ouest, a fabriqué ces kamiks à partir de peaux de pattes de caribou, en 1987. Comparez les semelles de teinte foncée de cette paire de kamiks en peau de caribou, aux semelles blanches de des kamiks en peau de phoque. On a éliminé les poils foncés en les rasant. L’élimination conjointe de l’épiderme et des poils résulte en une peau de couleur crème.

Les vêtements en peau de phoque

Les Inuits portent des vêtements et des chaussures confectionnés à partir de peaux de caribou ou de phoque dont les épaisseurs et la masse varient en fonction des changements climatiques, d’une saison à l’autre. La peau de phoque constitue une bonne protection en été, saison se caractérisant principalement par la neige mouillée, et s’avère aussi efficace tout au long de l’année. La peau de caribou, plus chaude mais moins imperméable, est particulièrement bien adaptée aux conditions hivernales froides et sèches dans la neige poudreuse.

© Musée Bata de la chaussure, 2005. Tous droits réservés.

Femme portant un parka en peau de caribou avec un enfant dans sa capuche

Femme portant un parka en peau de caribou avec un enfant dans sa capuche.

Jill Oakes et Rick Riewe.

© Jill Oakes et Rick Riewe.


Bottes inuites de la terre de Bafin

Mary Battye, de Pangnirtung, Territoires du Nord-Ouest, a fabriqué ces kamiks à partir de peaux de pattes de caribou, en 1987. Comparez les semelles de teinte foncée de cette paire de kamiks en peau de caribou, aux semelles blanches de des kamiks en peau de phoque. On a éliminé les poils foncés en les rasant. L’élimination conjointe de l’épiderme et des poils résulte en une peau de couleur crème.

Musée Bata de la chaussure
1987
Peau de caribou et peau de phoque
S87.74
© Musée Bata de la chaussure, 2005. Tous droits réservés.


Bottes inuites d’Ungava

Bottes inuites d’Ungava

Musée Bata de la chaussure
1981
Peau de phoque
S82.248
© Musée Bata de la chaussure, 2005. Tous droits réservés.


Esquimaux de la côte du Labrador

Missionnaire Morave donnant la communion à des Esquimaux de la côté du Labrador

Musée Bata de la chaussure
1812
Gravure sur papier coloré à la main
P83.222
© Musée Bata de la chaussure, 2005. Tous droits réservés.


Ensemble inuit de la terre de Baffin

Ce parka d’homme en peau de phoque, confectionné à l’Ile de Baffin dans les années 1920, a été réalisé à partir de 29 empiècements de peau de phoque, cousus ensemble à l’aide de tendon.

Mme Audlakiak a fabriqué ces kamiks dans le style traditionnel, mais ils datent en fait de 1985.

Notez l’épaisse semelle en peau de phoque barbu rasée, idéale pour l’été.

Musée Bata de la chaussure
1920
peau de phoque
S79.623, .624, .628 and P88.157
© Musée Bata de la chaussure, 2005. Tous droits réservés.


Parka inuit de la terre de Baffin

Ce parka d’homme en peau de phoque, confectionné à l’île de Baffin dans les années 1920, a été réalisé à partir de 29 empiècements de peau de phoque, cousus ensemble à l’aide de tendon.

Musée Bata de la chaussure
1920
Peau de phoque
S79.624
© Musée Bata de la chaussure, 2005. Tous droits réservés.


Pantalon et moufles inuits de la terre de Baffin

Les kamiks et les vêtements en peau de phoque constituent une protection adéquate pour la chasse au phoque.

Musée Bata de la chaussure
1920
Peau de phoque
S79.623, .628
© Musée Bata de la chaussure, 2005. Tous droits réservés.


Bottes inuites de la terre de Baffin

Mme Audlakiak a fabriqué ces kamiks dans le style traditionnel, mais ils datent en fait de 1985. Notez l’épaisse semelle en peau de phoque barbu rasée, idéale pour l’été.

Musée Bata de la chaussure
1985
peau de phoque
P88.157
© Musée Bata de la chaussure, 2005. Tous droits réservés.


Objectifs d'apprentissage

L’apprenant va :
  • expliquer comment l’environnement a influencé les habitants (autochtones, francophones et anglophones) dans leur culture, leurs habitudes de vie ainsi que leur économie;
  • identifier les effets qui ont résulté de l’interaction entre les peuples autochtones et colonisateurs;
  • résumer l’évolution de la chaussure au Canada et y associer les changements importants pour l’évolution du Canada;
  • analyser l’évolution du Canada à travers l’évolution de la chaussure.

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