Les Haïdas font usage d’environ 150 espèces végétales qui poussent sur Haida Gwaii, de même que d’une multitude de plantes maritimes, notamment les algues. Ces plantes peuvent se diviser en trois grandes catégories : les plantes comestibles, les plantes médicinales et les plantes qui donnent des fibres ou une matière servant à fabriquer une vaste gamme de produits manufacturés.
Les Haïdas font usage d’environ 150 espèces végétales qui poussent sur Haida Gwaii, de même que d’une multitude de plantes maritimes, notamment les algues. Ces plantes peuvent se diviser en trois grandes catégories : les plantes comestibles, les plantes médicinales et les plantes qui donnent des fibres ou une matière servant à fabriquer une vaste gamme de produits manufacturés.

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L’une des plantes comestibles les plus appréciées des Haïdas aujourd’hui est la porphyre (porphyra abbottae), ou sgyuu, en dialecte haïda de Skidegate. Récoltée à marée basse au mois de mai, cette algue se mange parfois fraîche, mais on la fait généralement sécher au soleil. On en agrémente les soupes de fruits de mer ou on la mange seule comme collation.
L’une des plantes comestibles les plus appréciées des Haïdas aujourd’hui est la porphyre (porphyra abbottae), ou sgyuu, en dialecte haïda de Skidegate. Récoltée à marée basse au mois de mai, cette algue se mange parfois fraîche, mais on la fait généralement sécher au soleil. On en agrémente les soupes de fruits de mer ou on la mange seule comme collation.

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Varech comestible

Varech comestible séché.

Photo : Musée Haida Gwaii

© Musée Haida Gwaii


Entre mai et octobre, on cueille toutes sortes de baies et de petits fruits - ronce remarquable, fraise, airelle et bleuet, salal, chicouté et atoca - que l’on congèle pour un usage ultérieur ou que l’on prépare en confiture.
Entre mai et octobre, on cueille toutes sortes de baies et de petits fruits - ronce remarquable, fraise, airelle et bleuet, salal, chicouté et atoca - que l’on congèle pour un usage ultérieur ou que l’on prépare en confiture.

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baie

Chicouté, Rubus chamemorus.

Photo : Musée de Haida Gwaii.

© Musée de Haida Gwaii


jardin

Jardin sauvage sur l’île Marble ; côte ouest de Haida Gwaii.

Photo : Musée de Haida Gwaii.

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Au printemps, on cueille les jeunes pousses de ronce remarquable, ts’iixal, que l’on pèle avant de les manger crues. Nos ancêtres mangeaient de nombreuses autres plantes comestibles, notamment des racines de trèfle de Springbank, naa 7aa, et des racines de potentille des rivages, ts’ii7aal, qu’ils préparaient comme des pommes de terre. Si nous n’en mangeons plus guère aujourd’hui, nous savons par contre toujours comment apprêter plus de 65 plantes comestibles, et ces connaissances nous seront utiles dans l’avenir.
Au printemps, on cueille les jeunes pousses de ronce remarquable, ts’iixal, que l’on pèle avant de les manger crues. Nos ancêtres mangeaient de nombreuses autres plantes comestibles, notamment des racines de trèfle de Springbank, naa 7aa, et des racines de potentille des rivages, ts’ii7aal, qu’ils préparaient comme des pommes de terre. Si nous n’en mangeons plus guère aujourd’hui, nous savons par contre toujours comment apprêter plus de 65 plantes comestibles, et ces connaissances nous seront utiles dans l’avenir.

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Delta et marais maritimes, Haida Gwaii.

Photo : Musée de Haida Gwaii.

© Musée de Haida Gwaii


Objectifs d'apprentissage

L’apprenant va :
  • décrire, à l’aide d’exemples, l’importance des plantes dans le régime alimentaire du peuple haïda ;
  • décrire comment plusieurs plantes et parties de plantes sauvages sont récoltées, conservées et utilisées comme aliments par les Haïdas.

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